Le Figaro - 7 mai 2020 - La folie des éoliennes s’accélère encore, la situation de la France exige de l’arrêter

Le gouvernement vient de décider de doubler la puissance installée de l’éolien terrestre dans les huit ans qui viennent, s’alarment Stéphane Bern, Jean-Claude Casanova et Michel Pébereau, Françoise Chandernagor, Patrice Cahart ainsi que les dix-sept autres signataires dans une tribune collective au Figaro.

Quelques extraits :

  • Nos paysages terrestres ou maritimes, avec les monuments qu’ils incluent, forment le cadre de vie des Français, et la base de notre tourisme. Un des rares atouts qui nous restent. Préservons-le.
  • Une nouvelle implantation massive d’éoliennes ne serait d’aucune aide dans la lutte contre le réchauffement. Et même, elle lui nuirait. Dans notre pays, une éolienne ne fonctionne en moyenne qu’à 24 % de sa puissance : quand le vent est faible, elle reste immobile, et quand il est trop fort, on doit l’arrêter. Or les consommateurs ont besoin d’une alimentation en énergie régulière. Le gaz, polluant, prend donc le relais. Si une nouvelle extension est donnée à l’éolien, il faudra davantage de gaz. Du fait de son union forcée avec ce méthane fossile, l’éolien n’est pas une vraie énergie renouvelable. En outre, il s’agira de plus en plus d’un gaz russe, ce qui donnera à la Russie un moyen de pression sur notre pays.
  • La programmation pluriannuelle de l’énergie prévoit pour la décennie 2018-2028 un coût de l’ordre de 81 milliards d’euros, correspondant surtout à des achats de matériel à l’étranger, notamment… en Chine. Un comble !

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